
Il y a ce moment où je pousse la porte. Cette odeur particulière qui m’accueille, mélange de tissu ancien, de lessive douce et de poussière de temps. L’odeur des friperies. Celle qui fait froncer le nez aux uns et sourire aux autres. Moi, je souris. Déjà.
Je n’ai rien à chercher. C’est justement pour ça que je suis là. Pas de liste, pas d’urgence, pas de besoin précis. Juste cette envie de flâner, de me perdre entre les portants qui débordent, de laisser mes doigts glisser sur les matières, de me laisser surprendre.