
Mardi soir il faisait trop chaud dans mon appartement.
Pas une chaleur supportable, pas une chaleur qu’on gère avec un ventilateur et un verre d’eau fraîche. Une chaleur lourde, immobile, qui colle à la peau et aux pensées et qui finit par rendre l’appartement inhabitable après une certaine heure.
Je suis descendue au parc.
Le parc juste à côté, celui qu’on traverse sans y penser en temps normal et qui devient une destination en soi quand les murs de chez soi se rapprochent trop. L’air y était à peine moins lourd mais au moins il y avait de l’espace, des arbres, cette impression de respirer un peu différemment quand on n’est plus entre quatre murs.
Et là, assise dans le parc un mardi soir, j’ai fait ce que je fais parfois quand l’envie me prend.
J’ai posté.