
Je me suis offert un ordinateur.
Un vrai. Un neuf. Pas récupéré, pas de seconde main, pas emprunté à quelqu’un qui n’en voulait plus. Un ordinateur neuf, dans sa boîte, avec cette odeur particulière des choses qui n’ont encore jamais servi et cette perfection intacte qui intimide un peu.
Et depuis qu’il est là, je ne sais pas tout à fait quoi faire de la culpabilité qui l’accompagne.