Nue au bord de l’eau, et après…

Il y avait un étang. Un sentier de terre. Des arbres qui bourgeonnaient à peine. Des petites fleurs jaunes au bord de l’eau. Un ciel bleu de printemps, le genre qui donne envie de tout.

Alors j’ai tout enlevé.

Parce que pourquoi pas. Parce que le soleil était doux sur ma peau. Parce que la nature au printemps a quelque chose d’un peu magique, d’un peu complice. Parce que ces moments de liberté absolue, sans tissu, sans contrainte, juste moi et le silence de l’eau, j’en avais envie depuis longtemps.

C’était parfait. Vraiment parfait.

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