
Je suis en vacances.
Je devrais Ă©crire ça avec plus de conviction. Je suis en vacances. VoilĂ . C’est dit. Un Ă©tat que j’ai mis quelques jours Ă accepter vraiment, parce que le cerveau ne dĂ©croche pas aussi vite que le corps, et que les premières quarante-huit heures ressemblent encore Ă une journĂ©e normale mais sans les obligations.
Et puis quelque chose s’est dĂ©posĂ©. Ce ralentissement progressif, cette façon qu’a le temps de perdre ses angles et de devenir quelque chose de plus rond, de plus gĂ©nĂ©reux.
J’ai procrastinĂ©.