
Il y a le café de tous les jours.
Et puis il y a celui-ci.
Dehors. Sur une vieille table en bois qui a vu passer du temps, dont la peinture s’est écaillée par endroits et dont le plateau est marqué de toutes les saisons qu’il a traversées. Face aux champs qui s’étendent à perte de vue, dorés et immobiles dans la lumière du matin. Le silence, le vrai, celui qu’on n’entend plus en temps normal parce qu’on n’a plus l’habitude de se taire assez longtemps pour l’entendre.
Ce matin j’ai pris mon café dehors. En vacances. Un dimanche. Sans rien prévoir d’autre pour les prochaines heures.
C’était parfait.