
J’ai bu beaucoup de cafés ces derniers temps.
Celui de Léa, fort et serré, dans sa petite cuisine du matin. Celui d’une pause en formation, tiède et insipide dans un gobelet en carton qui n’avait rien compris à ce que le café devrait être. Celui d’un café en terrasse, un jour de chaleur, bu trop vite parce qu’on avait autre chose à faire.
Et puis celui-là. Le Blue Mountain.